La synchronisation des feux, tout un défi !

La synchronisation des feux, tout un défi !

ÉTÉ 2014 | Classé dans : ÇA SE FAIT COMMENT | 1

Principales artères de la Ville, longues de plusieurs kilomètres et sites d’une intense circulation, le boulevard du Séminaire, le boulevard Saint-Luc, le chemin du Grand-Bernier et la rue Pierre-Caisse sont entrecoupées de nombreuses intersections.

Au fur et à mesure de leur développement, ces rues ont vu poindre de nouveaux feux de circulation destinés à rendre leur utilisation plus sécuritaire. Orchestré à la seconde près, le fonctionnement des feux de ces quatre axes routiers est programmé de façon à être synchronisé le plus possible.

La synchronisation des feux d’une rue dépend toutefois largement de sa configuration et de l’uniformité des intersections qu’elle comporte. Par exemple, la présence d’un pont ou d’une autoroute a pour effet de compliquer cette tâche, comme c’est le cas notamment pour le carrefour Séminaire/MacDonald/bretelle de l’autoroute 35.

Plusieurs autres facteurs sont aussi à considérer pour la synchronisation de feux :

  • La limite de vitesse permise sur l’artère.
  • La distance entre les feux : des feux trop distants sont difficilement « synchronisables ».
  • Le type de détection véhiculaire des feux :
    - aucune détection (le feu est en mode libre)
    - avec détection, soit à caméra infrarouge ou à boucle de détection.
  • La hiérarchisation du réseau routier environnant : la synchronisation ne doit pas avoir pour effet de détourner la circulation sur les voies secondaires.
  • La variation des débits de circulation au cours de la journée : par exemple, à l’heure de pointe, la durée d’un feu vert peut être plus longue pour l’axe principal. Cette durée se base sur des calculs de comptage du trafic routier et sur les normes gouvernementales en vigueur.
  • Les types de déplacements qui y sont effectués : le niveau de service le plus adéquat est recherché en tenant compte des différentes combinaisons de déplacements telles l’automobile, l’autobus, les piétons et cyclistes.

Le défi de la synchronisation des feux de circulation consiste donc à minimiser les arrêts et l’attente pour les véhicules circulant dans l’axe principal d’une artère, en tenant compte de tous ces facteurs, afin de rechercher le meilleur compromis pour la sécurité de tous les usagers de la route.




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Une Réponse

  1. bahati ndudry rodrigue

    j’aime la synchronisation des feux de circulation surtout quand les feux sont commandés à partir d’un centre de commande,j’ose croire que la variation de la population d’une ville influence aussi le taux des véhicules en circulation.Présentement je travail aussi sur un projet pareille dans ma ville de Lubumbashi.

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